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La tumeur de Frantz, ou tumeur pseudopapillaire solide du pancréas, est une tumeur rare à faible potentiel malin, observée principalement chez les adolescentes et les jeunes femmes. Elle peut néanmoins survenir chez l’enfant, le garçon et l’homme adulte. Chez les patients masculins, elle se manifeste habituellement par une masse pancréatique bien limitée, hétérogène, solide et kystique, parfois hémorragique ou calcifiée. Les symptômes sont variables, allant de la douleur abdominale et de la masse palpable à la découverte fortuite, notamment après un traumatisme. Le diagnostic repose sur l’imagerie, puis sur l’examen anatomopathologique et l’immunohistochimie. La résection chirurgicale complète constitue le traitement de référence et est généralement associée à un excellent pronostic, bien qu’une surveillance prolongée soit nécessaire en raison du risque, faible mais réel, de récidive ou de métastases.
Question: tumeur de Frantz chez le garçon, homme, enfant
Read the full reviewLa tumeur de Frantz, ou néoplasme pseudopapillaire solide du pancréas (SPN), est une tumeur exocrine pancréatique rare représentant environ 0,9 à 2,7 % des tumeurs exocrines du pancréas et près de 5 % des tumeurs kystiques pancréatiques. Elle touche principalement les adolescentes et les jeunes femmes, mais peut survenir chez l’enfant, l’homme et les sujets âgés. La présentation clinique est variable, souvent paucisymptomatique ou non spécifique, avec des douleurs abdominales, une gêne épigastrique, une masse palpable ou une découverte fortuite. Les tumeurs peuvent atteindre toutes les régions pancréatiques et sont souvent volumineuses au diagnostic. Leur comportement est généralement indolent, mais une invasion locale, des métastases ou une récidive peuvent survenir. La résection complète est associée à un pronostic très favorable et constitue le traitement de référence dans les données disponibles.
Question: tumeur de Frantz epidemiologie
Read the full reviewLes tumeurs pancréatiques sont dominées par l’adénocarcinome canalaire exocrine, tandis que les tumeurs neuroendocrines constituent un sous-groupe plus rare. Le cancer du pancréas représente une cause majeure de mortalité, caractérisée par une incidence en progression, un diagnostic souvent tardif et une survie globale à cinq ans proche de 10 % à l’échelle mondiale (PMID: 39992560). En 2020, environ 495 773 nouveaux cas et 466 003 décès ont été recensés dans le monde, contre environ 510 529 cas et 467 290 décès en 2022 (PMID: 36157927; PMID: 42661503). La charge varie selon les régions, le niveau de développement, l’âge, le sexe et l’exposition à des facteurs de risque tels que le tabagisme, l’obésité, le diabète et la sédentarité. Les projections annoncent une forte augmentation du nombre de cas d’ici 2050. En l’absence de dépistage recommandé dans la population générale, la prévention des facteurs modifiables, la surveillance des personnes à haut risque et la mise au point de méthodes de détection précoce constituent les principales priorités.
Question: tumeurs pancréatiques, epidemiologie
Read the full reviewLa tumeur de Frantz, ou néoplasme pseudopapillaire solide du pancréas, est une tumeur rare, représentant environ 1 à 3 % des tumeurs exocrines pancréatiques. Elle survient principalement chez les adolescentes et les jeunes femmes, mais peut également toucher les enfants, les hommes et les sujets âgés. Son évolution est généralement lente, avec un faible potentiel malin, bien qu’une invasion locale, une récidive ou des métastases hépatiques et péritonéales soient possibles. Les patients présentent souvent une masse volumineuse, des douleurs abdominales ou des symptômes digestifs non spécifiques. L’imagerie montre habituellement une lésion bien limitée, encapsulée et hétérogène, associant des composantes solides, kystiques, hémorragiques et nécrotiques. Le diagnostic repose sur l’intégration des données cliniques, radiologiques et anatomopathologiques, notamment l’architecture pseudopapillaire et l’expression nucléaire de la β-caténine. La résection chirurgicale complète constitue le traitement de référence et offre généralement un excellent contrôle de la maladie. Une surveillance prolongée demeure nécessaire en raison du risque, faible mais réel, de récidive tardive ou de métastases.
Question: tumeur de Frantz
Read the full reviewLa tumeur de Frantz, ou tumeur solide pseudopapillaire du pancréas (TPSP), est une tumeur pancréatique rare, de faible potentiel malin, touchant principalement l’adolescente et la jeune femme. Chez l’enfant, elle se présente habituellement comme une masse volumineuse, bien limitée et encapsulée, associant des composantes solides, kystiques, hémorragiques et nécrotiques. L’échographie constitue souvent l’examen initial. La tomodensitométrie (TDM) précise l’anatomie, les calcifications, les rapports vasculaires et l’extension. L’imagerie par résonance magnétique (IRM), dépourvue d’irradiation, apporte une caractérisation tissulaire supérieure, notamment des remaniements hémorragiques et nécrotiques, et contribue à l’analyse de la diffusion et des voies biliaires. La radiologie interventionnelle est réservée aux situations diagnostiques atypiques et aux complications. La résection complète demeure le traitement de référence des tumeurs résécables.
Question: TUMEUR DE FRANTZ CHEZ L'ENFANT, ASPECTS RADIOLOGIQUES, IRM, RADIOLOGIE INTERVENTIONNELLE
Read the full reviewLa tumeur de Frantz, ou néoplasie solide pseudopapillaire du pancréas, est une tumeur pancréatique rare, généralement de faible potentiel malin, touchant préférentiellement les adolescentes et les jeunes femmes. Chez l’enfant, elle se manifeste surtout par des douleurs abdominales, une masse palpable ou des symptômes compressifs, mais peut aussi être découverte fortuitement. L’imagerie met habituellement en évidence une masse bien limitée, souvent encapsulée, hétérogène, avec des composantes solides, kystiques, hémorragiques ou nécrotiques. Le diagnostic définitif repose sur l’examen anatomopathologique et immunohistochimique. La résection complète constitue le traitement de référence et permet généralement une survie prolongée, y compris dans certaines formes agressives ou métastatiques résécables. Une préservation raisonnée du parenchyme pancréatique est souhaitable, sans compromettre les marges oncologiques. Malgré un pronostic favorable, des récidives tardives, des métastases et des séquelles endocrines ou exocrines peuvent survenir, justifiant une surveillance prolongée et multidisciplinaire (PMID: 42504151; PMID: 41131672; PMID: 37733117).
Question: TUMEUR DE FRANTZ CHEZ L'ENFANT
Read the full reviewReports linking tuberculosis (TB) with focal segmental glomerulosclerosis (FSGS) are rare, heterogeneous, and insufficient to establish a definite causal relationship. The available evidence includes a case of collapsing FSGS accompanying pulmonary TB, autopsy observations in patients with AIDS, cases involving granulomatous disease and competing diagnoses, and reports in which rifampicin-associated injury or evolving glomerular disease complicated interpretation. TB-associated immune dysregulation has been proposed as a mechanism, whereas rifampicin and other antituberculous therapies may contribute to tubulointerstitial or glomerular injury. Other TB-associated renal lesions, including IgA nephropathy, crescentic membranoproliferative glomerulonephritis, granulomatous interstitial nephritis, and papillary necrosis, further demonstrate the heterogeneous renal response to infection and treatment. Overall, TB-associated FSGS remains a possible but uncommon and mechanistically uncertain association.
Question: focal segmental glomerulosclerosis and tuberculosis case reports
Read the full reviewCreatine monohydrate may provide modest benefits for lean tissue, muscular strength, and selected measures of physical function in physically active peri- and postmenopausal women, particularly when combined with progressive resistance training. Evidence from randomized trials and systematic reviews is limited and heterogeneous. Benefits appear more likely with approximately 5 g/day or 0.1 g/kg/day, whereas lower doses and supplementation without structured exercise have produced less consistent results. Bone mineral density outcomes remain variable, and current evidence does not establish creatine as a treatment for osteoporosis. Available studies generally report similar adverse-event rates and laboratory safety measures compared with placebo. Cognitive, mood, and metabolic findings are preliminary and cannot be directly generalized from studies using creatine hydrochloride to creatine monohydrate. Creatine should therefore be considered an adjunct to, rather than a replacement for, resistance exercise and broader nutritional and medical management.
Question: Creatine monohydrate during menopause in active women
Read the full reviewStent sizing in chronic total occlusion (CTO) percutaneous coronary intervention (PCI) should reflect true reference-vessel dimensions, lesion morphology, crossing strategy, and the full extent of disease or procedural injury rather than the angiographic appearance of the occluded segment alone. Intravascular ultrasound (IVUS) is particularly valuable for defining vessel size, landing zones, calcium, dissection, intramural hematoma, and stent expansion, while optical coherence tomography (OCT) offers higher-resolution assessment in selected cases. The distal reference vessel generally provides the safest basis for nominal diameter selection in tapered anatomy, with proximal optimization when required. Stent length should cover the CTO, significant adjacent disease, and all relevant dissection, hematoma, or re-entry zones while avoiding geographic miss, unnecessary extension, and excessive overlap. Adequate lesion preparation and post-deployment imaging are essential, especially in calcified, long, tapered, overlapping, or subintimal lesions. Current evidence supports individualized, imaging-guided sizing and optimization but does not establish a universal CTO-specific sizing formula.
Question: How can we select stent size in CTO PCI: Criteria and Pitfalls
Read the full reviewPositive end-expiratory pressure (PEEP) is used in pediatric mechanical ventilation to preserve end-expiratory lung volume, prevent alveolar closure, improve oxygenation, and reduce cyclic recruitment and derecruitment. However, its effects vary according to age, chest-wall and respiratory-system mechanics, lung disease, recruitability, tidal volume, and cardiovascular reserve. Pediatric studies consistently support individualized titration rather than a fixed age-based value or adjustment based on oxygenation alone. Low-to-moderate PEEP can improve compliance and reduce driving pressure in anesthetized children, while higher PEEP may recruit lung units in some patients but cause overdistension, reduced compliance, impaired venous return, decreased cardiac output, and lower oxygen delivery in others. In pediatric acute respiratory distress syndrome (PARDS), PEEP is best integrated into a broader lung-protective strategy that includes appropriate tidal volume, pressure limitation, and careful assessment of oxygenation, respiratory mechanics, recruitability, and hemodynamics. Esophageal pressure monitoring may assist selected patients with abnormal chest-wall or pleural mechanics, although outcome evidence remains insufficient. Current evidence is predominantly physiological, observational, or implementation-based and does not establish a universal optimal PEEP or definitive patient-centered benefit.
Question: do a literature review in PEEP in pediatric ventilation
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